Une bonne année après une perte n’isole pas l’effet d’une règle nouvelle. Reprenez risque initial enregistré, résultats nets en R, distance au stop, frais et exposition commune. Ce guide rapproche plan, unités et exécution ; il ne déduit pas une fraction adaptée à votre compte d’un résultat passé.

1. Définir le périmètre avant la règle

La communication ESMA de mars 2018 cite des analyses nationales historiques où 74–89 % des comptes particuliers CFD perdaient. Ce n’est pas le pourcentage actuel d’un fournisseur et cela n’isole pas taille, analyse ou coûts comme cause d’une perte individuelle. Son cadre temporaire de 2018 distingue notamment 30: 1 pour certaines paires majeures et 20: 1 pour les autres devises, avec des mesures nationales ultérieures.

Identifiez entité contractante, compte couvert et classification avant d’appliquer marge et protection contre le solde négatif. La catégorie expérimentée polonaise possède des conditions spécifiques ; elle ne devient pas automatiquement une catégorie française. Les CFD présentent un risque élevé de perte du capital, y compris avec un budget de prix écrit.

2. Calculer une fraction, puis vérifier ce qu’elle comprend

La règle choisie 1 % désigne ici un budget initial, pas la perte maximale exécutée. Dix pertes exactement proportionnelles et sans coûts laissent 90,44 % à 1 %, 81,71 % à 2 %, 59,87 % à 5 %. Revenir après ce dernier résultat exige environ 67,02 %, tandis qu’une baisse exactement égale à 40 % demande 66,67 % : ne pas remplacer un résultat précis par son arrondi dans la récupération.

Modèle USD : compte 10 000, budget 100, stop 20 pips, valeur 0,10 USD par pip et par micro-lot. Le quotient 100/(20 × 0,10)=50 micro-lots. Une convention constante rend les décisions explicables sans valider une fraction de 1,5 % ni prouver qu’elle bat un ajustement variable. Contrat et monnaie font partie du calcul.

3. Le multiple R utilise le risque monétaire initial

R réalisé = P/L net / risque monétaire initial, dans la même monnaie. Risque initial 100 USD et gain net 250 donnent +2,5 R. Une perte vaut −1 R seulement si elle est effectivement 100 ; frais, gap et glissement peuvent la rendre pire. Différence entre prix d’entrée et stop seule n’est pas encore un montant de risque.

Modèle binaire +2 R/−1 R à probabilité gagnante 40 % : espérance brute 0,40 × 2−0,60=+0,20 R. Un modèle 1: 1 équilibre à 50 % hors coûts. Le schéma suivant utilise un autre objectif, 2,5 R et p fictif 30 % : 0,30 × 2,5−0,70=+0,05 R, avant frais. Un ratio cible n’établit pas la fréquence ou les gains réellement réalisés.

Objectif de prix ≠ gain réalisé

Objectif de prix ≠ gain réaliséAchat EUR/USD 1,0850, stop 1,0830, objectif 1,0900 : risque 20 pips, objectif 50, rapport 2,5.Objectif de prix ≠ gain réaliséEntrée : 1,0850 ; stop : 1,0830Distance de risque : 20 pipsObjectif : 1,0900 ; distance : 50 pips50/20 = 2,5 ; modèle binaire p=30 % : +0,05 R
Le ratio cible ne garantit pas les résultats nets. Exemple fictif, sans coûts et avec sorties exactes.

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4. Le contrat décide de l’unité du volume

Budget dans la monnaie du compte / (stop en pips×valeur du pip par unité de volume) donne la quantité de cette unité. Pour 100 USD, 20 pips et 10 USD par pip par lot standard, on obtient 0,50 lot. Avec mini=0,1 et micro=0,01 standard, cela représente 5 minis ou 50 micros. Un lot entier donnerait 200 USD de prix perdu, pas 100, sous les mêmes hypothèses.

Le dénominateur définit l’unité

Le dénominateur définit l’unitéCompte USD 10000, budget 1 %=100, stop 20 pips, pip 10 par lot standard. Volume 0,50 lot ou 50 micro-lots.Le dénominateur définit l’unité100/(20 × 10) = 0,50 lot standardSi mini=0,1 lot : 5 mini-lotsSi micro=0,01 lot : 50 micro-lotsValeur 0,10 USD/pip/micro → quotient 50
Diviser par la valeur d’un micro-lot donne un nombre de micro-lots, pas des lots standards.

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Contrôlez minimum, pas, coûts et conversions. L’equity et la fraction sont enregistrables avant entrée, mais les prix confirmés peuvent ensuite changer. L’objectif est de rapprocher l’intention du compte effectif, pas d’attribuer tout écart à un défaut psychologique ou à une cause unique.

Recalculer après le prix confirmé

Même stop, autre distance après exécution

Même stop, autre distance après exécutionAchat prévu 1,1000, réel 1,1005, stop 1,0980 ; 0,12 lot et pip 40 PLN par lot. Perte modèle 96 puis 120 PLN.Même stop, autre distance après exécutionPrévu : (1,1000−1,0980)/0,0001 = 20 pipsConfirmé : (1,1005−1,0980)/0,0001 = 25 pipsPrévu : 20 × 0,12 × 40 = 96 PLNConfirmé : 25 × 0,12 × 40 = 120 PLNBudget 100 PLN : dépassement 20 PLN
La sortie exacte au stop et la valeur fixe en PLN sont des hypothèses, pas une garantie.

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Le modèle PLN suppose contrat linéaire, conversion fixe et achat entièrement rempli à 0,12 lot. Entrée prévue 1,1000, stop 1,0980, pip 0,0001 et valeur 40 PLN par pip par lot : 20 × 0,12 × 40=96. Entrée effectivement 1,1005, même stop : 25 × 0,12 × 40=120, soit 24 de plus et 20 au-dessus du budget 100. Les prix définissent déjà le P/L ; ne pas ajouter deux fois un spread inclus. La sortie exacte n’est posée que pour le calcul.

Ajout EUR autonome : valeur du pip supposée 8 EUR par lot et taille 0,20, même passage de 20 à 25 pips. Prix perdu 32 puis 40 EUR, écart 8. Un budget de 35 serait respecté avant, dépassé après. Ce n’est pas une conversion du cas PLN. Suivez une procédure écrite d’écart d’exécution, sans éloigner ou rapprocher automatiquement le stop pour cacher le dépassement.

5. La règle de sortie doit être testable

Définissez instrument, horizon, niveau d’invalidation et paramètres d’ATR éventuels. L’ATR moyenne des plages historiques ; il ne prédit pas une distance appropriée et ne prouve pas que GBP/JPY soit toujours deux fois plus volatile qu’EUR/USD. Aucun intervalle universel 12–25 ou 30–60 pips n’est établi. Pour un achat 1,0850, éloigner le stop de 1,0830 à 1,0820 porte la distance de 20 à 30 pips, hausse 50 % à taille constante.

Un stop ordinaire ne garantit pas le prix, et le budget 1 % n’est pas une espérance statistique. Une protection contre le solde négatif applicable limite une responsabilité sur les fonds dédiés ; elle ne protège pas le dépôt contre sa perte et ne couvre pas automatiquement tout contrat.

6. Drawdown et exposition commune

Sans flux, 10 000→12 000→10 800 donne un recul de 10 % depuis le sommet. Le MDD est le pire épisode de la fenêtre retenue. Une baisse de 30 % demande 42,86 % de hausse du reliquat, 50 % demande 100 % ; ces identités ne fixent pas une tolérance universelle ou un seuil de pause à 25 %.

Long EUR/USD, GBP/USD et AUD/USD partagent une vente USD, avec des bases différentes. Trois budgets de 1 % sur une même base totalisent 3 %, même sans corrélation ; celle-ci concerne la variation conjointe, pas une réduction garantie du total au stop. Aucun coefficient stable de 0,80–0,90 ou nombre sûr de deux positions n’est affirmé.

Consigner cinq pièces de contrôle

  1. Unité du dénominateur et volume autorisé, avec conversion et frais.
  2. Risque initial et résultat net pour chaque multiple R ; vingt observations ne valident pas une espérance future.
  3. Jambes de devises, sens et quantités, avec scénarios conjoints.
  4. Limites civiles ou glissantes, fuseau, positions existantes et ordres en attente.
  5. Prix réellement confirmés et changements de règle. Fermer la plateforme ne ferme pas l’exposition.

Le chapitre unités de lot et volume précise ensuite contrat et pas, qui peuvent rendre une taille théorique inexécutable.

La troisième position consomme le budget commun

Modèle USD séparé : capital 10 000, limite personnelle 3 %=300, pertes modélisées 100 et 75. Total 175=1,75 %, réserve 125. Ajoutez seulement une troisième perte de 150 : total 325=3,25 %, réserve 300−325=−25. Ce nombre négatif n’est pas la marge libre. L’outil additionne des scénarios dans une seule monnaie, sans déduire une couverture ni promettre un maximum réel.