Une firme algorithmique emploie des programmes pour décider, coter ou exécuter. Ces tâches ne décrivent pas le même modèle d’affaires. Une banque, un market maker et un fonds peuvent tous automatiser sans prendre les mêmes décisions ni risques. Avant de comparer une offre, identifiez fonction de l’algorithme, capital exposé et contrepartie du contrat.

Trois fonctions que le mot algorithme ne distingue pas

Un market maker affiche achat et vente puis gère l’exposition créée. Un algorithme d’exécution réalise un achat ou une vente déjà décidé, éventuellement fractionné ; il ne choisit pas nécessairement la direction d’investissement. Un modèle de décision sélectionne quoi et quand négocier à partir d’entrées. Ces fonctions peuvent coexister, comme le décrit la BIS.

La haute fréquence est un sous-ensemble lié à faible latence et horizons courts ; tout programme d’exécution lent n’est pas HFT. Un fonds quantitatif n’est pas nécessairement fournisseur de prix. Un challenge prop en ligne ne suffit pas à identifier une firme institutionnelle négociant du capital réel. Le contrat et le rôle demandent une lecture distincte.

XTX décrit sur sa page clients liquidité FX spot et exécution algorithmique pour banques, fonds et courtiers retail. C’est la description de son offre, pas rang mondial établi ni preuve qu’il traite un ordre de votre compte. Dans ses disclosures FX d’octobre 2021, Citadel Securities LLC indique rôle de principal pour son compte ; prix peuvent varier avec taille, conditions et inventaire. Ce document exclut ses autres affiliés et ne décrit pas chaque exécution individuelle.

20 % et 25 % peuvent décrire les mêmes fills

Modèle source : source et fenêtre uniques, propres exécutions Q=10 000 EUR, autres M=40 000. Chaque exécution compte une fois, non-rempli exclu. Part du total Q/(Q+M)=20 % ; ratio aux autres Q/M=25 %. Cinq points d’écart, aucune transaction nouvelle. Les deux calculs sont corrects selon leur définition.

Même exécution, deux dénominateurs

Même exécution, deux dénominateursFenêtre fictive complète d’une source : propres exécutions dix mille EUR, autres quarante mille. Part du total dix mille sur cinquante mille égale vingt pour cent ; ratio aux autres dix mille sur quarante mille égale vingt-cinq. Écart cinq points de pourcentage, sans nouvel ordre.Un pourcentage exige son dénominateurQ propre : 10 000 EUR ; M autres : 40 000 EURQ / (Q + M) = 10 000 / 50 000 = 20 %Q / M = 10 000 / 40 000 = 25 %Même fenêtre, source et unité ; aucune exécution ajoutée.
Chaque exécution EUR compte une fois, demandes non remplies exclues. Deux mesures définies pour cet exercice, pas paramètres POV d’un fournisseur ni part du marché mondial.

Faites défiler horizontalement ou agrandissez le schéma pour lire les détails.

Ni l’un ni l’autre ne donne la fraction exécutée d’un ordre parent sans connaître cet objectif. Les mesures ne sont pas des paramètres contractuels POV d’un fournisseur. Un marché fragmenté limite aussi la couverture des données de volume estimé ; fenêtre, unité et source doivent correspondre avant toute comparaison.

ReliquatGBP, mesureEUR distincteObjectif 1 000 GBP, référence 1,20 ; 500 remplis 1,202, référencefinale 1,21.EXEMPLE DE CALCULFills601 EUR réglésCoût de prix1 EUROpportunité restante5 EUR
ReliquatGBP, mesureEUR distincte. Objectif 1 000 GBP, référence 1,20 ; 500 remplis 1,202, référencefinale 1,21.

Comparaison 6 EUR n’est pas une commission ni un achat de plus.

Fills
601 EUR réglés – 500 × 1,202.
Coût de prix
1 EUR – 500 ×(1,202−1,20).
Opportunité restante
5 EUR – 500 ×(1,21−1,20), sous référence stipulée.

Vitesse et spread ne suppriment pas l’inventaire

Deux scénarios source indépendants : un dealer achète 10 000 EUR à 1,1000 USD/EUR. Vente du même montant à 1,1002 donne+2 USD ; clôture après baisse à 1,0995 donne−5 USD. Frais et autres coûts omis. Ce ne sont pas des résultats de firme réelle ; l’exposition entre deux transactions explique pourquoi spread affiché n’est pas bénéfice garanti.

Autre modèle d’exécution : achat 100 000 EUR fractionné 40 000 à 1,1000 et 60 000 à 1,1002. Coût 110 012 USD, moyenne pondérée 1,10012. Écart 12 USD face à l’achat intégral au prix initial 1,1000, sans prouver que 100 000 étaient exécutables à ce prix. Benchmark atteignable, frais et complétion restent nécessaires pour juger.

La colocalisation peut réduire un trajet réseau, l’internalisation compenser des flux ; ni l’une ni l’autre ne rend inventaire nul. La FAQ CFD FTMO consultée présente les opérations de sa plateforme comme simulation à capital fictif, avec utilisation éventuelle de données pour des comptes réels séparés de la firme. Cette précision propre au prestataire n’est ni définition de tous programmes prop ni affirmation sur tout son groupe et tous produits.

Une exécution incomplète a un coût de comparaison

Les arbitrages portent sur impact, exposition au marché et probabilité de terminer. Plus de fournisseurs ne garantit pas spread retail plus faible sur tout compte. Un pic de volatilité ne prouve pas réaction uniforme des programmes. Gardez cotations, quantités, accès et fills plutôt qu’attribuer sans preuve un retrait à une firme connue.

Modèle source : objectif achat 100 000 EUR, référence initiale 1,1000 USD/EUR. Seulement 60 000 sont exécutés à 1,1002, soit 66 012 USD. Prix de référence à la fin choisie 1,1010, sans prétention de cotation exécutable. Coût de prix des fills 60 000 × 0,0002=12 USD ; coût d’opportunité stipulé du reste 40 000 × 0,0010=40. Comparaison totale 52 USD, complétion 60 %.

Sur petit écran, faites défiler le tableau pour lire toutes les colonnes.

Composantes de mesure, pas facture du courtier
ObjetQuantitéÉcartUSD
Exécuté60 000 EUR12
Non exécuté40 000 EUR40 d’opportunité
Comparaison totaleObjectif 100 00052

Le client n’a acheté que 60 000 EUR ; 52 n’est ni commission ni dette supplémentaire. La mesure dépend de référence et heure finale, sans prouver une meilleure voie réellement disponible. Rapporter seulement 12 cache un objectif inachevé. Si le benchmark change, le même historique de fills peut obtenir une autre mesure.

Cas EUR supplémentaire : achat prévu 1 000 GBP, référence 1,20 EUR/GBP.500 GBP remplis à 1,2020 ; à fin de fenêtre référence 1,2100. Coût de prix 1 EUR, opportunité sur 500 non traités 5 EUR, total de comparaison 6 EUR, complétion 50 %. Dépense réellement réglée 601 EUR, pas 606. Les cinq euros de référence ne financent pas un achat qui n’a pas eu lieu.

Ce qu’un particulier peut raisonnablement vérifier

Un spread serré ne révèle pas un fournisseur amont. Produit, entité contractante, critères d’acceptation et frais se lisent dans les accords. Infrastructure institutionnelle différente ne prouve pas avantage des graphiques horaires ou de l’analyse fondamentale. Chaque stratégie doit justifier données, coûts, exécution et budget de perte propres.

Le mot B-book ne signifie pas nécessairement appariement parfait de demandes égales ; un logo de liquidité n’établit pas routage de votre ordre. Des cotations synchronisées permettent une comparaison de mesure, sans identifier à elles seules le motif d’un changement. Dealers institutionnels : spread, crédit et risque d’inventaire détaille inventaire et permissions ; Marché interbancaire : prix, accès et compensation des flux relie les fournisseurs aux contreparties.

Après lecture, contrôler un rapport

  1. Identifiez rôle et contrat avant le nom de firme : décision, cotation ou exécution.
  2. Conservez objectif, quantité remplie, benchmark, heure finale et traitement du reliquat.
  3. Pour un pourcentage, inscrivez dénominateur, fenêtre, source et unité à côté du chiffre.
  4. Choisissez méthode et timeframe par preuves nettes et ressources, pas par promesse d’éviter toute concurrence algorithmique.

Premier algorithme : vérifier les données avant les ordres aide ensuite à transformer ces fonctions en processus testables plutôt qu’un simple récit de vitesse.