Dans cet article
Après cet article, vous saurez…
- Distinguer fonction de décision, de cotation et d’exécution.
- Calculer deux ratios sur les mêmes volumes avec leurs dénominateurs.
- Mesurer complétion et coût d’opportunité sans les confondre avec une facture.
Les notions sans quitter l’article
Exécution d’un ordre Marché de gré à gré (OTC) Cours acheteur et vendeur : Bid/Ask Banques commerciales Fonds alternatifs (hedge funds)Une firme algorithmique emploie des programmes pour décider, coter ou exécuter. Ces tâches ne décrivent pas le même modèle d’affaires. Une banque, un market maker et un fonds peuvent tous automatiser sans prendre les mêmes décisions ni risques. Avant de comparer une offre, identifiez fonction de l’algorithme, capital exposé et contrepartie du contrat.
Trois fonctions que le mot algorithme ne distingue pas
Un market maker affiche achat et vente puis gère l’exposition créée. Un algorithme d’exécution réalise un achat ou une vente déjà décidé, éventuellement fractionné ; il ne choisit pas nécessairement la direction d’investissement. Un modèle de décision sélectionne quoi et quand négocier à partir d’entrées. Ces fonctions peuvent coexister, comme le décrit la BIS.
La haute fréquence est un sous-ensemble lié à faible latence et horizons courts ; tout programme d’exécution lent n’est pas HFT. Un fonds quantitatif n’est pas nécessairement fournisseur de prix. Un challenge prop en ligne ne suffit pas à identifier une firme institutionnelle négociant du capital réel. Le contrat et le rôle demandent une lecture distincte.
XTX décrit sur sa page clients liquidité FX spot et exécution algorithmique pour banques, fonds et courtiers retail. C’est la description de son offre, pas rang mondial établi ni preuve qu’il traite un ordre de votre compte. Dans ses disclosures FX d’octobre 2021, Citadel Securities LLC indique rôle de principal pour son compte ; prix peuvent varier avec taille, conditions et inventaire. Ce document exclut ses autres affiliés et ne décrit pas chaque exécution individuelle.
20 % et 25 % peuvent décrire les mêmes fills
Modèle source : source et fenêtre uniques, propres exécutions Q=10 000 EUR, autres M=40 000. Chaque exécution compte une fois, non-rempli exclu. Part du total Q/(Q+M)=20 % ; ratio aux autres Q/M=25 %. Cinq points d’écart, aucune transaction nouvelle. Les deux calculs sont corrects selon leur définition.
Même exécution, deux dénominateurs
Faites défiler horizontalement ou agrandissez le schéma pour lire les détails.
Ni l’un ni l’autre ne donne la fraction exécutée d’un ordre parent sans connaître cet objectif. Les mesures ne sont pas des paramètres contractuels POV d’un fournisseur. Un marché fragmenté limite aussi la couverture des données de volume estimé ; fenêtre, unité et source doivent correspondre avant toute comparaison.
Comparaison 6 EUR n’est pas une commission ni un achat de plus.
- Fills
- 601 EUR réglés – 500 × 1,202.
- Coût de prix
- 1 EUR – 500 ×(1,202−1,20).
- Opportunité restante
- 5 EUR – 500 ×(1,21−1,20), sous référence stipulée.
Vitesse et spread ne suppriment pas l’inventaire
Deux scénarios source indépendants : un dealer achète 10 000 EUR à 1,1000 USD/EUR. Vente du même montant à 1,1002 donne+2 USD ; clôture après baisse à 1,0995 donne−5 USD. Frais et autres coûts omis. Ce ne sont pas des résultats de firme réelle ; l’exposition entre deux transactions explique pourquoi spread affiché n’est pas bénéfice garanti.
Autre modèle d’exécution : achat 100 000 EUR fractionné 40 000 à 1,1000 et 60 000 à 1,1002. Coût 110 012 USD, moyenne pondérée 1,10012. Écart 12 USD face à l’achat intégral au prix initial 1,1000, sans prouver que 100 000 étaient exécutables à ce prix. Benchmark atteignable, frais et complétion restent nécessaires pour juger.
La colocalisation peut réduire un trajet réseau, l’internalisation compenser des flux ; ni l’une ni l’autre ne rend inventaire nul. La FAQ CFD FTMO consultée présente les opérations de sa plateforme comme simulation à capital fictif, avec utilisation éventuelle de données pour des comptes réels séparés de la firme. Cette précision propre au prestataire n’est ni définition de tous programmes prop ni affirmation sur tout son groupe et tous produits.
Une exécution incomplète a un coût de comparaison
Les arbitrages portent sur impact, exposition au marché et probabilité de terminer. Plus de fournisseurs ne garantit pas spread retail plus faible sur tout compte. Un pic de volatilité ne prouve pas réaction uniforme des programmes. Gardez cotations, quantités, accès et fills plutôt qu’attribuer sans preuve un retrait à une firme connue.
Modèle source : objectif achat 100 000 EUR, référence initiale 1,1000 USD/EUR. Seulement 60 000 sont exécutés à 1,1002, soit 66 012 USD. Prix de référence à la fin choisie 1,1010, sans prétention de cotation exécutable. Coût de prix des fills 60 000 × 0,0002=12 USD ; coût d’opportunité stipulé du reste 40 000 × 0,0010=40. Comparaison totale 52 USD, complétion 60 %.
Sur petit écran, faites défiler le tableau pour lire toutes les colonnes.
| Objet | Quantité | ÉcartUSD |
|---|---|---|
| Exécuté | 60 000 EUR | 12 |
| Non exécuté | 40 000 EUR | 40 d’opportunité |
| Comparaison totale | Objectif 100 000 | 52 |
Le client n’a acheté que 60 000 EUR ; 52 n’est ni commission ni dette supplémentaire. La mesure dépend de référence et heure finale, sans prouver une meilleure voie réellement disponible. Rapporter seulement 12 cache un objectif inachevé. Si le benchmark change, le même historique de fills peut obtenir une autre mesure.
Cas EUR supplémentaire : achat prévu 1 000 GBP, référence 1,20 EUR/GBP.500 GBP remplis à 1,2020 ; à fin de fenêtre référence 1,2100. Coût de prix 1 EUR, opportunité sur 500 non traités 5 EUR, total de comparaison 6 EUR, complétion 50 %. Dépense réellement réglée 601 EUR, pas 606. Les cinq euros de référence ne financent pas un achat qui n’a pas eu lieu.
Ce qu’un particulier peut raisonnablement vérifier
Un spread serré ne révèle pas un fournisseur amont. Produit, entité contractante, critères d’acceptation et frais se lisent dans les accords. Infrastructure institutionnelle différente ne prouve pas avantage des graphiques horaires ou de l’analyse fondamentale. Chaque stratégie doit justifier données, coûts, exécution et budget de perte propres.
Le mot B-book ne signifie pas nécessairement appariement parfait de demandes égales ; un logo de liquidité n’établit pas routage de votre ordre. Des cotations synchronisées permettent une comparaison de mesure, sans identifier à elles seules le motif d’un changement. Dealers institutionnels : spread, crédit et risque d’inventaire détaille inventaire et permissions ; Marché interbancaire : prix, accès et compensation des flux relie les fournisseurs aux contreparties.
Après lecture, contrôler un rapport
- Identifiez rôle et contrat avant le nom de firme : décision, cotation ou exécution.
- Conservez objectif, quantité remplie, benchmark, heure finale et traitement du reliquat.
- Pour un pourcentage, inscrivez dénominateur, fenêtre, source et unité à côté du chiffre.
- Choisissez méthode et timeframe par preuves nettes et ressources, pas par promesse d’éviter toute concurrence algorithmique.
Premier algorithme : vérifier les données avant les ordres aide ensuite à transformer ces fonctions en processus testables plutôt qu’un simple récit de vitesse.
Vérifiez vos acquis
Environ 2 minutes de pratique.
Voir la réponse et l’explication
Les dénominateurs sont 50 000 et 40 000 ; aucune nouvelle transaction ne s’ajoute.
Autres questions
Toutes les firmes algorithmiques sont-elles des market makers ?
Non. Certaines cotent et prennent l’exposition, d’autres décident d’investir ou exécutent un objectif déjà choisi. Un fonds quantitatif ou un programmeprop ne détermine pas ce rôle à lui seul.
Comment concurrencent-elles les banques ?
Technologie, capital, crédit et gestion du risque peuvent tous compter. Colocalisation et compensation n’assurent pas un carnet nul. Les disclosures datées d’une entité ne se généralisent pas au groupe entier.
Leur présence améliore-t-elle toujours le spread ?
Non. Il faut taille, accès, produit, lieu et période. Une cotation plus large ne dit pas quel fournisseur a changé ses prix ni pourquoi. Les compromis d’exécution restent à mesurer.
Que contrôler comme particulier ?
Contrat, rôle, règles, coûts et rapport. Dans le modèle 52 USD, 12 concernent les fills et 40 le reliquat non traité sous référence choisie. Une infrastructure rapide ne prouve ni avantage retail ni réussite d’un autre timeframe.
Sources et vérification
- BIS — FX execution algorithms, octobre 2020
Présentation officielle : fragmentation, impact/exposition et risque transféré ; PDF complet inaccessible, pas lecture intégrale revendiquée.
- XTX — clients
Description propre liquiditéFX et algorithme d’exécution, pas classement ou identification du routeur retail.
- Citadel Securities LLC — FX disclosures octobre 2021
Rôle principal, facteurs de prix et exclusion des affiliés ; document daté, pas conditions actuelles universelles.
- FTMO — Trading according to a real market, FAQ CFD
Simulation avec capital fictif, possible utilisation de données sur comptes réels propres séparés ; pas définition de tous programmesprop.
Les calculs reposent sur des hypothèses explicites. Ils ne remplacent ni les données actuelles du marché ni les conditions de l’intermédiaire.
