La théorie des vagues d’Elliott propose des structures de prix emboîtées :de petites vagues composent des ensembles plus grands. Un numéro sur un graphique reste une interprétation des données disponibles, pas un message du marché. Définir ce qui rejetterait un décompte est plus vérifiable que lui attribuer une psychologie ou un prochain mouvement certain.

Une vague n’est pas une durée de chandelier

Le schéma directionnel 1–2–3–4–5 peut monter ou descendre ; une correction simple A–B–Cne signifie donc pas automatiquement baisse. Les durées et nombres de chandeliers ne sont pas égaux. Le degré désigne une place dans la structure, pas un intervalle de graphique imposé.

Elliott Wave International distingue impulsions et diagonales dans la catégorie motrice. Une impulsion standard exige subdivisions 5–3–5–3–5, avec 2 et 4 correctives et sous-vague 3 elle-même impulsive. Relier cinq segments extérieurs ne démontre pas ces subdivisions internes. L’échelle et le contexte proposés doivent aussi être conservés.

Schéma de base et correction réelle

Dans une version montante,1/3/5 progressent et 2/4 corrigent ; inverser le sens pour une version descendante. Une correction achevée n’est pas nécessairement trois simples mouvements visibles :les combinaisons et leurs subdivisions peuvent être plus complexes. Une séquence A–B–Cpeut appartenir à une correction plus grande.

La vague 3 n’a pas obligation d’être la plus longue ; elle ne doit pas être la plus courte des 1/3/5. Proportions de Fibonacci et descriptions de foule sont des lignes directrices interprétatives, distinctes des règles et d’une performance mesurée. Une proportion ne démontre pas les intentions des intervenants.

Revenir au-dessus n’efface pas un chevauchement antérieur

Parcours fictif extérieur en unités arbitraires :100→110→106→120→109→112. Le territoire de 1 est 100–110. La candidate 4 se termine 112 mais passe d’abord 109 ; elle entre donc dans ce territoire. Notre variante stricte sans chevauchement est rejetée malgré sa fin 112. Seuls segments extérieurs sont fournis :aucune impulsion complète n’est ainsi validée.

Fin 112, mais passage antérieur 109

Parcours extérieur fictif 100/110/106/120/109/112. Territoire 1=100–110 ; variante stricte sans chevauchement. Sous-vagues non fournies.

Fin 112, mais passage antérieur 109Parcours extérieur fictif 100/110/106/120/109/112. Territoire 1=100–110 ; variante stricte sans chevauchement. Sous-vagues non fournies. 109 entre dans le territoire avant retour 112. Le contrôle strict échoue ; ni impulsion complète ni diagonale alternative prouvée.Le prix final ne montre pas tout le parcoursVariante stricte ; sous-vagues non vérifiées100110120100110106120109112Territoire 1 :100–110Fin 112 > 110 : ce seul contrôle passerait.Passage 109 < 110 : chevauchement observé.Revenir 112 n’efface pas le passage 109.Un rejet local ne prouve pas une diagonale.Indices arbitraires · pas de chandeliers inférés
109 entre dans le territoire avant retour 112. Le contrôle strict échoue ; ni impulsion complète ni diagonale alternative prouvée.

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Trois contrôles de l’impulsion stricte

  1. La 2 retracerait moins de 100 %de 1 ; atteindre son origine échoue sous cette condition, tout comme la dépasser.
  2. La 3 dépasse la fin de 1 etne doit pas être la plus courte des 1/3/5. Comparer mêmes unités et mouvements en pourcentage selon convention de la source ; sa validité dépend aussi de fin 5.
  3. La 4 n’entre pas dans le territoire de 1 dans notre exercice strict. Vérifier tout son parcours et les subdivisions, pas seulement le prix final.

EWI mentionne des exceptions de chevauchement de courte durée sur futures ; notre modèle ne les applique pas. Rejeter une étiquette ne démontre ni diagonalité ni une autre structure, ni ordre exécuté. Une règle et une ligne directrice doivent être nommées séparément.

Extension n’est pas simplement un ratio atteint

La définition EWI d’extension est une impulsion allongée aux subdivisions accentuées. Atteindre 161,8 %ou 261,8 %d’un segment n’en est pas une preuve autonome, ni promesse du ratio suivant. Une correction 41,67 %peut dépasser 38,2 %sans violer l’absence de chevauchement. Un retracement ratant exactement 61,8 %ne viole pas à lui seul les règles d’impulsion.

Les retracements et projections doivent garder leurs ancrages. Les figures harmoniques utilisent aussi des rapports choisis ; l’accord de deux dessins ne constitue pas une preuve indépendante de rentabilité.

Diagonales et familles correctives

Une diagonale terminale est envisagée en 5 ou C ;une initiale en 1 d’impulsion ou A d’un zigzag. Un biseau ou chevauchement seul ne la prouve pas :position et structure interne restent nécessaires. EWI reconnaît une incertitude sur une définition stricte des subdivisions de diagonale initiale ; ne pas présenter une seule simplification comme incontestée.

Le catalogue correctif distingue zigzags 5–3–5, flats 3–3–5, triangles en cinq parties correctives A–B–C–D–Eetcombinaisons. Cinq parties correctives ne font pas une impulsion, car nature interne et emboîtement diffèrent. Ce sont définitions d’un promoteur de méthode ; exemples choisis et marketing ne remplacent pas un test indépendant de stratégie.

Recalculer les frontières EUR/USD

Modèle fictif, pip 0,0001 :1,1000→1,1100→1,1040→1,1160→1,1110→1,1240. Longueurs des segments 1–5 :100/60/120/50/130 pips. Directionnels 1/3/5 :100/120/130 ;3 est intermédiaire. Pourcentages≈0,9091/1,0870/1,1701 %, même ordre. Retracement 2=60 %,4=50/120≈41,67 %, au-dessus de fin 1. Ces frontières sans histoire complète ni sous-vagues ne confirment pas une impulsion entière.

Changer séparément une seule hypothèse. Fin 2 à 1,0990 :110 pips de retracement contre 100, échec. Low 4 à 1,1090 :chevauchement sous 1,1100, rejet strict sans preuve de diagonale. Fin 3 à 1,1120 en gardant autres frontières :directionnels 100/80/130 pips ;pourcentage 3≈0,7246 %, inférieur aux deux autres. Conserver version antérieure et motif de rejet.

Exemple EUR d’exécution indépendant : supposons, après reconnaissance d’une version, achat effectif 1 000 EUR au Ask 1,1052. Niveau d’invalidation analytique choisi 1,1000 ; stop ordinaire attribué au Bid 1,1000, commission totale 0,20 USD. Perte 5,40 USD=4,32 EUR au taux comptable fictif fixe 1,25 USD/EUR, budget choisi 4 EUR dépassé. Exécution défavorable 1,0990 donne 6,40 USD=5,12 EUR. Invalidation de décompte ne garantit ni ordre déjà présent ni remplissage au même prix. Rien ici ne certifie cette version ou la marge disponible.

Une cinquième inachevée peut changer le contrôle

Modèle distinct 100→110→106→114→111→117 :directionnels 10/8/6. La 3 est plus courte que 1 mais plus longue que 5, condition non violée. Si 5 continueà 120,ancrages précédents fixes :10/8/9 ;3 devient la plus courte. Pourcentages :10 %,≈7,5472 %, puis 5,4054 %ou 8,1081 %pour 5. Un contrôle passé avant la fin de 5 n’est pas sa validité finale ; sous-vagues toujours non vérifiées.

Archiver heure d’observation, instrument, flux, unité, degré, invalidations et dernière barre alors disponible. Un pivot peut exiger des voisins futurs. Une réétiquette ultérieure n’efface pas une prévision antérieure. Compatibilité aux définitions, alternative possible et résultat net de trading restent trois questions.

Protocole de décompte et d’évaluation

  1. Recalculer longueurs et pourcentages du modèle sans prendre cinq segments pour subdivisions prouvées.
  2. Changer fin 2 à 1,1000 :retracement 100 pips=100 %, rejet sous notre règle strictement inférieure.
  3. Garder proportions et règles séparées ; recalculer tout parcours de 4 etprolongement éventuel de 5.
  4. Enregistrer chaque version et les alternatives datées. Plusieurs étiquettes compatibles n’ont pas automatiquement probabilités égales ; douze exemples sélectionnés ne mesurent pas une efficacité.
  5. Pour une stratégie, préciser entrée, sortie, volume, coûts et exécution, puis tester données intactes sans réglage. Les systèmes de suivi de tendance illustrent une autre construction de règle, sans profit garanti par leur nom.