Un fonds fictif veut obtenir des cotations de plusieurs dealers sans établir un contrat de crédit bilatéral distinct avec chacun. Un prime broker peut offrir une voie convenue : contreparties d’exécution approuvées, opérations transmises en give-up et acceptation selon limites et conditions. Le service ne garantit pas le meilleur cours ni accès à tout prix visible.

Séparer cotation, crédit et contrepartie

Le prime brokerage FX distingue le dealer qui fournit le prix de la relation de crédit et de contrepartie. Le modèle exposé par FinCEN en 2007 décrit un client négociant au nom du PB avec un dealer autorisé ; après acceptation, le PB fait face au dealer et au client sur des opérations opposées. Cette interprétation réglementaire américaine historique n’est pas un contrat mondial actuel.

Un PB peut être une institution financière autre qu’une banque. Le prime brokerage de titres peut aussi inclure financement, conservation ou autres services. Centraliser certaines relations ne supprime pas conditions d’exécution, vérifications d’admission et risques. Marché interbancaire : prix, accès et compensation des flux n’est pas la destination sans restriction d’un compte unique.

Le signe dépend de qui achète

Modèle source accepté et livrable : client achète 2 000 000 EUR au PB à 1,1000 USD/EUR ; PB achète le même montant au dealer au même taux et à même date. Contre client, PB −2 millions EUR et +2,2 millions USD. Contre dealer, PB +2 millions EUR et −2,2 millions USD. Les deux totaux se compensent avant coûts, mais les deux obligations existent.

Deux acheteurs décrits, deux signes différents pour le PB

Deux acheteurs décrits, deux signes différents pour le PBClient achète deux millions EUR au prime broker : le PB vend, variation moins deux millions. PB achète deux millions EUR au dealer : variation plus deux millions. Somme PB zéro, pas plus quatre millions.Conservez le point de vue du prime brokerClient achète au PB → PB vend : −2 M EURPB achète au dealer → PB achète : +2 M EURSolde PB : −2 + 2 = 0 M EURMontants appariés ≠ obligations ou risque de défaut effacés.
Give-up accepté et deux changes livrables fictifs, mêmes cours 1,1000 USD/EUR et date. Deux millions EUR contre 2,2 millions USD ; frais et défauts omis. Les mots achète ne sont pas des champs d’export réels.

Faites défiler horizontalement ou agrandissez le schéma pour lire les détails.

Attribuer un signe positif aux deux mots achète produirait +4 millions EUR, mélangeant points de vue. Les descriptions ici sont des directions économiques, pas les noms de colonnes d’un fichier réel. Montants appariés ne prouvent ni ponctualité des règlements ni absence de défaut. Notez partie, monnaie, montant et date pour chaque jambe.

Annulation et capacité EURPlafond brut 100 000, accepté 70 000, réservé 20 000.EXEMPLE DE CALCULAvant confirmation10 000 disponiblesAprès annulation confirmée30 000 disponiblesDeux demandes 20 000Dépassement 10 000
Annulation et capacité EUR. Plafond brut 100 000, accepté 70 000, réservé 20 000.

Le calcul doit suivre les confirmations, puis contrôler les demandes ensemble.

Avant confirmation
10 000 disponibles – 100 000−70 000−20 000.
Après annulation confirmée
30 000 disponibles – La réservation 20 000 est libérée.
Deux demandes 20 000
Dépassement 10 000 – 40 000 contre 30 000 disponibles.

Demandes simultanées et statuts réservent une même capacité

Modèle source : plafond brut de notionnel 10 millions EUR, sans compensation ni autres monnaies. Opérations acceptées 6 millions, demande en attente réservant 1 million : utilisé 7, disponible 3. Nouvelle A de 2 utilise 9 et passe ; ajouter B de 2 utilise 11 et dépasse de 1 million. A et B testées séparément contre l’ancien disponible de 3 sembleraient toutes deux passer, à tort pour l’ensemble.

Quand A devient acceptée, déplacez son montant entre statuts : accepté 8 plus autre attente 1 reste utilisé 9. Ne comptez pas A deux fois. Les contrats réels peuvent mesurer capacité autrement selon produits, dates, risque et réservations. Ce calcul ne démontre pas à lui seul une acceptation de give-up ; gardez les messages d’acceptation ou rejet.

Si le PB vend les 2 millions EUR au client à 1,1000 mais les achète à 1,1002, net EUR zéro et net USD 2 200 000−2 200 400=−400. Cela peut être une tarification intentionnelle ou une différence à enquêter ; mêmes EUR ne rapprochent pas automatiquement USD. Enregistrez aussi cours, date de valeur et parties.

Prime-of-prime : lire l’accord derrière le nom

Un intermédiaire PoP peut utiliser une relation de PB bancaire et proposer liquidité ou crédit à d’autres institutions ou courtiers. Le nom commercial ne constitue pas une structure juridique uniforme. Conditions d’éligibilité, garanties, limites, produits et frais dépendent des accords ; ce n’est ni passage obligatoire de tout courtier retail ni promesse du meilleur prix de gros.

Le client particulier ne devient pas automatiquement partie au contrat amont de son courtier. Absence d’accès PB bancaire direct ne prouve pas non plus un marché entièrement fermé. Particuliers et institutionnels : ressources, coûts et dénominateurs compare ces relations sans transformer logo de fournisseur en preuve du chemin suivi par un ordre.

Le PB contrôle sa relation, pas toutes les portes du marché

Un PB peut accorder, limiter ou retirer son accès selon ses conditions de crédit et de contrat. D’autres PB ou relations bilatérales peuvent exister, avec leurs propres vérifications. L’approbation ne remplace ni droit applicable ni conformité. Dealer qui cote et PB qui accepte la contrepartie ont des rôles distincts ; Dealers institutionnels : spread, crédit et risque d’inventaire explique l’inventaire du premier.

Cas EUR ajouté, plafond brut fictif 100 000 : accepté 70 000, réservé 20 000, disponible 10 000. Annuler une réservation puis recevoir sa confirmation libère 20 000, disponible 30 000. L’envoyer sans confirmation ne prouve pas qu’elle est libérée. Deux requêtes nouvelles de 20 000 chacune dépasseraient encore ce disponible combiné de 10 000. Le calcul suppose cette méthode de réservation, pas une norme universelle.

Le franc suisse : un exemple historique de réévaluation du crédit

Le 15 janvier 2015, la BNS a abandonné son plancher de 1,20 CHF/EUR. Mouvement brutal et tensions d’exécution/garanties ont concerné des participants. Aucun pourcentage universel n’est établi ici ; l’amplitude dépend de cours et intervalle. Un stop peut être exécuté au-delà du déclencheur dans un gap.

L’analyse BIS de décembre 2016 décrit capital requis, admission plus stricte et frais plus élevés après les réformes de crise, avec réexamen supplémentaire après janvier 2015. Certains acteurs ont réduit leurs relations avec agrégateurs retail, petits hedge funds et certaines firmes de haute fréquence. Ce sont observations historiques, pas conditions actuelles de tous les prestataires ni exclusion générale du jour au lendemain.

Une analyse BIS plus large de mars 2024 souligne visibilité incomplète des positions et garanties qui se déprécient comme sources de risque de contrepartie. Deux jambes de même montant ne suffisent donc pas à établir innocuité du service. Cela ne transforme pas tous les PB en mêmes contrats ou mêmes risques.

Identifier le service réellement acheté

  1. Lisez contrepartie juridique, produit, politique d’exécution et frais. Un logo PoP ne révèle pas routage, prix accessible ou sécurité des fonds.
  2. Vérifiez protection contre solde négatif selon juridiction, produit, classification et contrat. Les CFD retail non professionnels en France relèvent de mesures particulières ; ne les étendez pas aux professionnels ou à tout pays.
  3. Testez séparément sensibilité de prix, garanties et besoins de financement. La marge est un collatéral, pas perte maximale.
  4. Pour les limites, rapprochez états acceptés, réservés, annulés et confirmations. Un montant choisi ne garantit pas de survivre à tout gap non borné.

La protection européenne retail CFD limite l’obligation agrégée aux fonds dédiés au compte CFD ; elle ne rembourse pas ces fonds perdus. Le crédit de gros PB et la marge CFD retail sont des relations distinctes. Comparez ensuite Particuliers et institutionnels : ressources, coûts et dénominateurs pour garder ces périmètres lisibles.