L’order flow peut décrire la distribution de volumes exécutés classifiés par prix et temps. Un footprint coloré ne révèle ni propriétaire d’un ordre ni objectif d’une banque. Commencer par instrument, flux, événements mesurés, classification et disponibilité. Un total exact sur un périmètre local ne devient pas une observation de tout le Forex.

Quantité échangée et agressivité classifiée

Dans une rencontre de carnet central, un ordre entrant agressif traite contre une quantité passive en attente. Chaque transaction a acheteur et vendeur ; le côté classifié décrit l’initiative, pas un comptage de personnes uniques. Ici delta=volume Ask−volume Bid. Nombre de trades, quantité échangée, offres en attente et changements de quotes sont des mesures différentes. Le profil de volume et la structure des prix peuvent compléter cette information sans créer une direction future obligatoire.

Un flux spot n’est pas le marché mondial

Les discussions BRI décrivent plusieurs modes d’exécution et relations directes de dealers dans un marché fragmenté. Une source locale n’est pas un tape consolidé mondial. Internalisation et données d’une place couvrent des événements différents, sans prouver que tous les particuliers suivent le même chemin. Un DOM OTC peut être construit avec les quotes et niveaux fournis par le broker ; vérifier le contenu avant de l’appeler carnet complet. Le volume tick Forex décrit l’activité du flux, pas son montant de transactions.

Futures et substituts

Un futures de devise offre des données de son contrat et de sa place, pas le flux spot mondial. CME6 J est coté USD par JPY, sens inverse de USD/JPY. Une réciproque arithmétique d’un prix futures n’est pas automatiquement le spot contemporain. Aligner convention, maturité, horloge et source. La corrélation entre ticks d’un flux et quantités traitées d’une autre place doit être mesurée, sans coefficient constant supposé ou transfert de performance au CFD.

Pondérer les parts avec leurs volumes

Deux parts±80 %, total−26,67 %

Deux parts±80 %, total−26,67 %Deux périodes disjointes fictives d’un seul flux, volumes en contrats. Tous les fills classifiés, sans filtres ou côtés inconnus dans ce premier modèle.Deux parts±80 %, total−26,67 %A : Ask 90,Bid 10Delta+80 ; volume 100Part+80 %B : Ask 20,Bid 180Delta−160 ; volume 200Part−80 %EnsembleAsk 110,Bid 190Delta−80 sur volume 300Part totale−26,67 %La moyenne non pondérée donnerait zéro
Additionner Ask et Bid avant de diviser. Le signe obtenu décrit le périmètre passé, pas le prix suivant.

Faites défiler horizontalement ou agrandissez le schéma pour lire les détails.

La période B contient deux fois le volume A. Forme équivalente : (0,80 ×100−0,80 ×200)/300. Un changement de taille des périodes peut donc changer la lecture sans contredire leurs parts. Ajout EUR indépendant : dans un autre jeu défini en notionnels EUR comparables et non en contrats, Ask 900/Bid 100 puis Ask 200/Bid 1 800 donnent−800 sur 3 000 EUR, même part−26,67 %. Ce ratio ne signifie pas une perte 800 EUR de portefeuille : il décrit un déséquilibre de volumes classifiés, pas un résultat de trade.

Footprint et carte de liquidité

Sierra Numbers Bars distingue volume, nombre de trades et pourcentage Ask−Bid sur volume total. Un footprint d’exécutions ne constitue pas une histoire des offres en attente et n’exige pas par définition un carnet profond complet. Ninja Trader distingue Bid Ask et Up Down Tick, avec exigences de données différentes. Vérifier classification, filtrage, connexion et historique réellement disponibles. Une zone brillante ne donne pas identité institutionnelle ou intention de déclencher des stops.

Une hypothèse d’absorption, pas son propriétaire

Exemple indépendant fictif : prix 1,0900→1,0875, puis ranges cinq minutes dans 1,0873–1,0878, delta fourni négatif. Cela motive une question d’absorption acheteuse sur cette place, sans prouver une épaisse couche limite ou son propriétaire. Ces quotes ne reconstituent pas un événement New York réel. Une liquidité affichée peut changer et le niveau peut casser. Carnet d’ordres : disparition d’une quantité ne signifie pas transaction détaille les événements nécessaires avant un récit.

Calcul complet et inconnus conservés

Footprint synthétique sur[10:00,10:05) UTC, contrat fictif : prix 1,1002 Ask/Bid 120/40 ; 1,1001 80/30 ; 1,1000 50/60 ; 1,0999 10/10. Deltas de lignes+80,+50,−10,0. Totaux Ask 260,Bid 140,volume 400,delta+120,part 30 %. Premier trade assigné 1,1002, dernier 1,1000 : bougie baissière malgré delta positif. Les groupes seuls ne donnent pas l’ordre des événements ; les endpoints sont des données supplémentaires.

Autre registre complet : garder 260/140 connus et ajouter 160 contrats de côté inconnu, volume total 560. Tous au Bid : delta−40, part−7,1429 %. Répartis 80/80 : +120,21,4286 %. Tous au Ask : +280,50 %. Avec x inconnus attribués Ask, delta 2 x−40. Seuil 25 % de 560 demande 140 de delta, donc x≥90. Ce sont bornes d’affectation, pas intervalles de confiance ou preuve que l’un des cas s’est produit.

Un cumul démarrant à−200 puis ajoutant 120 termine−80 ; reset avant la barre donne+120. Le début d’historique, la séance et les volumes manquants changent ce total. Le manque d’un enregistrement ne prouve pas absence d’activité mondiale. Filtre pédagogique volume≥300,part≥25 %,Close>Open : les deux premiers passent sur le premier modèle, le dernier échoue. À10:03, les données finales 10:05 ne sont pas disponibles.

Garder source, contrats, filtres, classification, agrégation, séance, temps d’événement et réception. Un test de trading ajoute prix, quantité, file d’attente et coûts. Force des devises : le classement dépend du panier et des données poursuit avec une autre mesure dont les poids et le périmètre doivent aussi rester explicites. Lire les nombres ne démontre pas une méthode profitable.